l’adjoint de direction …

Dès lors qu’on est dans une grande organisation et qu’il y a une pyramidale, que ce soit l’état, une entreprise ou bien un parti ou une association, et bien en général vous retrouvez très vite en haut de la pyramide tous ceux qui ont été prêts à tuer père et mère pour arriver là où ils sont. Ceux qui ont abandonnés toutes convictions personnelles, sacrifiés tous leurs idéaux de jeunesse pour leur seule accession au pouvoir. Ils seront capables de défendre et d’imposer à leurs subalternes le pire des mensonges en toute connaissance de cause par arrivisme personnel. C’est une loi de physique sociale: l’oxygène moral se raréfie plus on s’élève dans la société.

Inconsistance, vacuité, capacité à mentir, sont les qualités pour arriver au pouvoir dans un système « démocratique ». C’est pourquoi, comme le dit la sagesse populaire, « c’est quand on est en bas de l’échelle qu’on voit les trous du cul qui sont au dessus!« 

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Titre: L’adjoint (d’après Mr Bertin de J.A.D. INGRES)

Dimensions Technique(s) Disponible Photo HD Prix Contact
120 x 180 cm Huile sur toile Oui 5 € P10 mail

Combien de coup bas et de concessions pour accéder au pouvoir; c’est le prix à payer.  « Je ne suis pas responsable de ce que je suis, mais je suis responsable de ce que je fais »… et de ce que j’accepte de laisser faire!

Sur chaque échelon de l’échelle, chacun est responsable de ses actes et doit l’assumer.  Ainsi le fameux « Je ne faisais qu’appliquer les ordres » n’est pas une excuse tolérable. Vive la désobéissance devant l’ordre absurde, injuste et inique.

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L’historique est en dessous ;)

3 réflexions sur « l’adjoint de direction … »

    • Oui, initialement sur la maltraitance animale, le tableau s’est transformé dans ce que je voulais dire sur les concessions personnelles qu’il nous faut faire pour grimper sur l’échelle du pouvoir ou de la hiérarchie.
      Toute ressemblance avec des personnages réels ou ayant existé est bien sûr purement fortuite.
      Je l’ai intitulé « l’adjoint de direction » pour qu’il lui reste des échelons à grimper…

  1. C’est étonnant, moi je ne vois pas du tout de rage et d’indignation, dans ce regard… Plutôt de la tristesse, une sorte de regard déçu de la vie, de celui qui a tout vu, tout pensé, et qui n’a plus de surprise à en attendre…
    Et puis furtivement, mais vraiment furtivement, de la dureté aussi, dans ce regard.
    Quoi que donne à voir ce regard, t’es doué, quand même !

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